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Une formation au management par les contraintes

L’association Espéranto-Jeunes a réunit dans la Drôme un groupe international durant une formation au management d’équipes inter-culturelles et le management de bénévoles. 16 participants de 8 pays parlant français, allemand, portugais, suédois, italien, polonais, hébreux, et russe se sont retrouvés pour participer à ma formation au management par la théorie des contraintes et quelques autres approches non conventionnelles. En espéranto bien sûr !

formation management par les contraintes

14 participants de 8 pays et 8 langues maternelles différentes
Crédits photos : Cyrille Hurstel

Quelle langue utiliser dans un contexte international ?

Vous avez bien lu. Cette formation s’est déroulée en la langue internationale Espéranto !

J’ai constaté, une fois de plus, que la communication était équitable, simple et efficace. C’est peut-être surprenant pour vous mais c’est de la routine pour moi, car je me sers de l’espéranto tous les jours en famille.

Par contre, la facilité de compréhension des participants me surprend toujours. Ce phénomène donne sa valeur à l’espéranto qui accélère les possibilités de travail dans un groupe international sans qu’il n’ait besoin d’investir des années dans la maitrise de l’anglais. Ce phénomène est difficile à comprendre tant qu’on ne l’a pas expérimenté. Le phénomène était connu dans l’échange entre linguistes ; il était moins évident entre « manager » parlant de management.

 

Pourquoi utiliser la théorie des contraintes ?

Krystin Tytgat intervenait pour le management interculturel. Pour ma part, je préfère me concentrer sur mes points forts.

Au menu figuraient donc :

  • le management par objectifs,
  • la gestion du temps,
  • la gestion de production par la théorie des contraintes,
  • la gestion de projets par la chaine critique,
  • la résolution de conflits par la communication non violente,
  • et la conduite du changement par les 6 niveaux de résistance.

C’est la deuxième fois que j’aborde ces sujets en espéranto dans un contexte professionnel. Et les conditions étaient beaucoup plus spartiates que la fois précédente.

formation chaine critique

La chaine critique pour accélérer les projets

Voici encore une preuve de la résilience d’une telle solution. Avec un peu plus de préparation, je pourrais animer ces 2 jours même en l’absence d’électricité !

Ce type de formation prouve qu’il est possible de faire travailler des ouvriers et cadres d’un groupe international en utilisant les meilleures pratiques de management, sans imposer l’usage d’une langue nationale au détriment de celles des autres participants.

L’espéranto est une langue régulière et simple, construite pour que tous puissent communiquer sur un pied d’égalité et sans que certains participants imposent leur langue maternelle, leur manière de penser, leur culture et leur aisance dans le maniement de la langue.

logo Grundtvig en français

La formation avait lieu dans le cadre d’un projet soutenu par des fonds européens

En utilisant la langue internationale, des entreprises, associations et citoyens peuvent vivre le respect et l’équité au service d’une meilleure coopération internationale. Les principes prennent un autre goût quand ils se traduisent en actes, en pensée et paroles.

Quand ces pensées et paroles ont été élaborées dans la langue qui est le résultat des principes, c’est la quadrature du cercle, ĉu ne ?

 

A propos de l’espéranto :

Conçu pour être réellement international et très facile à apprendre, parlé par des millions de personnes sur les cinq continents, l’espéranto offre une expressivité et une précision qui expliquent son emploi actuel dans les domaines technique, scientifique, littéraire, musical, touristique, etc. Ce sont aussi les valeurs intrinsèques de la langue, à savoir l’ouverture, la curiosité de connaître d’autres cultures, la volonté de protéger les autres langues, et la promotion de la paix dans le monde qui expliquent que l’UNESCO a, par deux fois en 1954 et 1985, voté des résolutions en faveur de la langue et encouragé les nations membres de l’ONU à l’enseigner. A ce jour, l’espéranto est enseigné officiellement dans 150 établissements d’enseignement supérieur et dans 600 établissements d’enseignement primaire ou secondaire dans plus de 28 pays.

« L’espéranto est en mesure d’exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, il est propre à permettre, par conséquent, l’expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales. » Maurice Genevoix, ancien secrétaire perpétuel de l’Académie française.

 

 

triangle de maitrise d'ouvrage

A quand la pensée hors du cadre dans votre organisation ?

 

Première mondiale : Un groupe international se forme à la gestion d’équipe et de projets en utilisant l’espéranto

L’association Eurokka organisait ce week-end à Toulouse une formation sur l’organisation de spectacles réunissant 26 participants de 6 pays parlant français, anglais, italien, polonais, hongrois, lituanien et russe.

Un groupe très international

26 participants de 6 pays et 7 langues maternelles différentes
Crédits photos : Przemysław Wierzbowski

Dans quelle langue organiser une telle formation ?

La solution habituelle est d’imposer l’usage d’une langue nationale très répandue ou celle des participants dont le nombre est majoritaire. En utilisant la langue internationale Espéranto, la communication est au contraire plus équitable car l’espéranto apporte en plus sa facilité d’accès, sa flexibilité et sa précision.

Au menu figuraient :

  • le management par objectifs,
  • la gestion du temps,
  • la gestion de production par la théorie des contraintes,
  • la gestion de projets par la chaine critique,
  • les prérequis techniques et légaux de l’organisation d’un concert,
  • la résolution de conflits par la communication non violente,
  • la gestion du stress,
  • et la conduite du changement par les 6 niveaux de résistance.

C’est la première fois qu’une formation en espéranto aborde ces sujets de manière professionnelle.

5 focusing steps

Les 5 étapes de focalisation sur la contrainte
Crédits photos : Przemysław Wierzbowski

Cet évènement prouve qu’il est possible de faire travailler une entreprise internationale, en utilisant les meilleures pratiques de production, sans imposer l’usage d’une langue nationale au détriment des autres.

L’espéranto est une langue régulière et simple, construite pour que tous puissent communiquer sur un pied d’égalité et sans que certains participants imposent leur langue maternelle, leur manière de penser, leur culture et leur aisance dans le maniement de la langue.

logo Grundtvig en français

La formation avait lieu dans le cadre d’un projet soutenu par des fonds européens

En utilisant l’espéranto, des entreprises, associations et citoyens peuvent travailler dans la réciprocité pour une meilleure coopération internationale.

Et franchement, j’ai toujours réussi à me faire comprendre quand bien même les participants n’ont pas tous un usage aussi intensif que moi de l’espéranto. Le meilleur outil de mesure, c’est de savoir que les apprenants ont suivi, compris, participé, appris et sont repartis enchantés.

J’ai vraiment passé deux journées merveilleuses car le groupe était formidable. C’est clairement une des meilleures formations que j’ai réalisé dans ma (déjà longue, plus de 20 ans) carrière de formateur pour adultes. Cela semble toujours exagéré ou facile de dire cela mais c’est la réalité.

Et je pense que l’usage de l’espéranto assure un excellent état d’esprit, une vraie volonté d’apprendre et une capacité prouvée à vaincre ses barrières mentales. Toutes les portes sont alors ouvertes pour mettre en question ses idées reçues

  • quant aux objectifs, je peux prouver que je réalise, par l’espéranto, des choses impossibles autrement,
  • quant aux processus de production, je crée des situations pour vivre les idées reçues,
  • quant à votre façon d’estimer la durée des tâches,
  • quant à la manière de communiquer.

Un excellent week-end avec un groupe formidable pour faire ce qui me plait le plus : penser hors du cadre et pousser l’amélioration continue à des niveaux inimaginables.

A propos de l’espéranto :

Conçu pour être réellement international et très facile à apprendre, parlé par des millions de personnes sur les cinq continents, l’espéranto offre une expressivité et une précision qui expliquent son emploi actuel dans les domaines technique, scientifique, littéraire, musical, touristique, etc. Ce sont aussi les valeurs intrinsèques de la langue, à savoir l’ouverture, la curiosité de connaître d’autres cultures, la volonté de protéger les autres langues, et la promotion de la paix dans le monde qui expliquent que l’UNESCO a, par deux fois en 1954 et 1985, voté des résolutions en faveur de la langue et encouragé les nations membres de l’ONU à l’enseigner. A ce jour, l’espéranto est enseigné officiellement dans 150 établissements d’enseignement supérieur et dans 600 établissements d’enseignement primaire ou secondaire dans plus de 28 pays.

« L’espéranto est en mesure d’exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, il est propre à permettre, par conséquent, l’expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales. » Maurice Genevoix, ancien secrétaire perpétuel de l’Académie française.

 

 

 

Les professions de foi des candidats au crible de faire mieux avec moins.

Quel que soit le candidat élu le 6 mai 2012, il est plus que probable qu’il soit obligé de pousser le pays à faire mieux avec moins. En est-il conscient ? J’en suis certain. Sa profession de foi le laisse-t-elle transparaître ? C’est ce que je vous propose d’étudier en passant au crible de « faire mieux avec moins » le matériel électoral que vous avez reçu dans vos boites aux lettres. Et si possible sans jugement de valeur, ce qui rend l’exercice difficile car je ne souhaite pas dévoiler pour qui je penche.

 

Pour être impartiaux, définissons une grille de lecture.

 

La profession de foi montre-t-elle une prise de conscience de la baisse inéluctable des ressources ?

Montre-t-elle un désir de produire mieux ? Fais-t-on allusion à un allègement des processus (Lean), à une recherche d’effet levier dans la dépense publique (TOC) ou à la fiabilisation de la qualité de la production de services (6 sigmas) ? Nos candidats disent-ils comment ils vont s’y prendre pour atteindre leurs objectifs ? Et si ce n’est pas le cas, à quels outils un professionnel de l’excellence opérationnel pense en lisant la prose de campagne de Nicolas Sarkozy et François Hollande.

 

Commençons par le président sortant, Nicolas Sarkozy.

On y parle du contexte, de la crise dans les deux premiers paragraphes, mais dans ce texte, je perçois la crise comme une simple toile de fond. Pas de dimension systémique et sociétale. Le troisième paragraphe aborde les réformes avec « l’autonomie des universités, le service minimum dans les transports et les écoles, la baisse des dépenses publiques, la lutte contre les déserts médicaux, la mutation écologique, les investissements d’avenir ». L’autonomie peut être mise en relation avec au moins deux principes qualité, le leadership et la responsabilité. Je ne discute pas le fait qu’un service minimum, une prestation dégradée pour le client, est une avancée notable lorsqu’on ne peut pas changer de crémerie pour cause d’absence de concurrence. Le désert médical pourrait être vu comme du non-six-sigma avec des variabilités étonnantes et une concentration d’offre à des endroits inadéquats. Pour l’écologie et l’investissement d’avenir, je suis plus sceptique quand aux résultats qui seront atteints. Je ne décernerais pas beaucoup de points si on faisait une analyse EFQM du « système France » pour ces thèmes. Pour la vision pare-brise, je trouve qu’on repassera.

 

Par la suite, plusieurs paragraphes font référence à la valeur travail. Je reconnais le « lean manager » quand Nicolas Sarkozy vante la défiscalisation des heures supplémentaires et l’allègement en fonctionnaires. Je ne rejoins pas l’analyse sur la quantité de travail et les heures supplémentaires car l’analyse par la théorie des contraintes montre que la contrainte est dans le marché et non pas dans le système. La plupart de nos concitoyens ne sont pas en position de pouvoir travailler plus. Ils n’ont pas de maîtrise sur la quantité demandée. La contrainte n’est pas dans la quantité de travail qu’il fournissent au système, mais dans la part de marché du système France. Si on nous vante tant le modèle allemand, c’est justement pour sa capacité systémique à s’adresser à de nouveaux marchés. Je ne sais pas si c’est de la « mafia offer », mais pour certaines machines outils, vous pouvez acheter germanique ou germanique. Les Chinois cassent les prix mais avec des machines allemandes ! Quand on est incontournable, on peut même se permettre de donner des leçons en période olympique, souvenez-vous.

Les mesures évoquées dans la fin de la deuxième colonne font toutes références à un accroissement de la capacité de travail en France en mobilisant des chômeurs quel que soit leur age.

 

Le texte revient ensuite à l’investissement et l’avenir mais sans évoquer comment faire. Je passe sur la politique commerciale européenne car je ne comprends pas ce que cela veut dire au niveau du groupe « Europe » quand les 27 filiales nationales se tirent dans les pattes.

 

Une mention particulière pour la politique d’immigration. Je n’ai pas souvent vu des objectifs chiffrés facilement vérifiables dans une politique publique. Il faut oser, et notre président sortant ose. Je ne suis pas certain qu’une « approche factuelle pour la prise de décision », un principe fondamental de la qualité, nous montre qu’il s’agit d’une décision pertinente ou réalisable, mais ceci est un autre débat.

 

Passons à l’école avec l’objectif de s’occuper de tous les « clients » et du socle de base des apprentissages fondamentaux.C’est un engagement de service. Je ne vois pas le lien avec les drogues, ce qui n’était peut être pas le but du document, mais l’objectif a le mérite d’être clair pour ce processus. La suite est un peu fourre tout entre la famille et les actions correctives en cas de manquement d’éducation, mais peut se défendre. La notion de moyen est étrangement absente dans la fin de la troisième page, mais la volonté de faire mieux est palpable.

 

La quatrième page attaque par du « lean ». Simplifions les normes. Personnellement, j’ajouterais également une mention pour l’administration qui pourrait se simplifier elle même dans ses processus. Combien de fois inventons-nous du travail et des étapes sans valeur ajoutée pour le citoyen ? Bravo pour la gestion des normes « en-cours » et l’obligation d’en supprimer deux pour toute nouvelle création.

 

J’analyse le paragraphe sur les fuites fiscales comme la lutte contre la non-qualité. Colmatons le tuyaux et nous seront moins enclins à pomper dans l’aquifère, les poches des administrés en l’occurrence. La tirade sur la justice est également pleine d’excellence opérationnelle. Vérifions que les procédures prévues sont appliquées avant de modifier à chaque fois le dispositif.

 

Enfin, nous arrivons aux dettes. Sachant que la dernière fois où notre pays a équilibré un budget, j’étais trop jeune pour m’en rappeler, je suis impatient de trouver comment nous allons faire.

On va supprimer des fonctionnaires, sauf à l’école primaire, ce qui est cohérent avec l’objectif des savoirs fondamentaux, et on va chasser la fraude et les gaspillages. Pour les tenants de la TOC, c’est du « cost world ». Quelles conséquences sur le throughput en dehors de l’école primaire ? Je suggère un petit diagramme de Pareto, un 80/20 sur les fraude et gaspillages, car j’ai comme un doute sur le fait que ceux que la justice attrape dans ses filets soient vraiment la cause de la majeure partie des fraudes. J’ai comme l’impression qu’on pourrait mettre en lumière quelques fraudes et gaspillages qui sont le fait de peu d’individus, mais qui nous coutent très très chers en montant cumulé.

 

Je passe sur la fin qui concerne la pêche aux voix et qui conclut normalement ce type de document.

 

 

Analysons maintenant celui qu’on donne comme le favori, François Hollande.

 

La profession de foi montre-t-elle une prise de conscience de la baisse inéluctable des ressources ?

Montre-t-elle un désir de produire mieux ? Fais-t-on allusion à un allègement des processus (Lean), à une recherche d’effet levier dans la dépense publique (TOC) ou à la fiabilisation de la qualité de la production de services (6 sigmas) ? Nos candidats disent-ils comment ils vont s’y prendre pour atteindre leurs objectifs ? Et si ce n’est pas le cas, à quels outils un professionnel de l’excellence opérationnel pense en lisant la prose de campagne de Nicolas Sarkozy et François Hollande.

 

On parle du contexte et des conséquences de la crise et la première page a pour fil conducteur la justice. Ou plutôt la montée des injustices. Je ne perçois pas la baisse inéluctable des ressources à ce stade.

La troisième page ouvre sur une analyse de l’effet levier. Pour « relever », « la priorité est à l’emploi, l’investissement dans l’éducation et la formation, la reconquête de notre souveraineté industrielle et agricole, le soutient à la recherche et à l’innovation, la mise au pas de la finance, la transition écologique ». Je trouve bizarre que la reconquête de la souveraineté, qui est un objectif mais pas un levier en soi, se trouve au milieu d’actions. Un changement de paradigme est ensuite annoncé avec l’objectif de rétablir l’équilibre des finances en 5 ans. C’est un peu court comme analyse du « nuage du conflit » de la croissance, croissance indispensable pour redresser les finances, et en même temps, croissance cause de nos soucis écologique. Pour le comment faire, nous devrons payer pour voir. Je trouve que le vrai point de levier dans ce programme est la renégociation du traité européen pour un meilleur avenir. Mais est-ce faisable ? Une vision d’avenir est toujours impossible tant qu’elle n’a pas eu lieu.

 

La suite de la deuxième page revient sur la justice. Je suggère de nouveau une analyse statistique de l’effort relatif de chaque catégorie mentionnée. Nous aurions peut-être des surprises sur ce que signifie le mot justice en termes quantitatif. Face à la longue liste d’objectifs, j’aurai envie de dresser le parallèle avec le projet de Nicolas Sarkozy. L’un est centré sur la valeur travail, l’autre sur la valeur justice. Est-ce que nous arriverons à faire mieux avec plus de travail ou plus de justice ?

 

Pouvons nous obtenir les deux pour le prix d’un seul élu ?

 

Quand on entre dans la liste, on trouve quelques traits communs sur la maitrise de l’immigration ou un accès uniformément réparti pour la santé. Nous avons déjà abordé ces points en matière de six-sigma. Au détour de ce paragraphe, on nous annonce des services publics modernisés. Tout ce qui est moderne n’est pas forcément pertinent, ni efficace.

 

La quatrième page commence par un objectif, un nouveau souffle, soutenu par des moyens, non cumul des mandats, citoyens associés, et de la maitrise des processus avec une justice indépendante.

La suite revient sur la personnalité de François Hollande et se termine par la pêche aux voix.

 

 

En conclusion

Je suis conscient que mon analyse de la profession de foi de Nicolas Sarkozy est deux fois plus longue que celle de François Hollande, mais j’ai l’impression que l’original est également beaucoup plus dense. J’ai fait le choix de l’ordre de traitement au hasard sans avoir ouvert les documents auparavant. Certaines similitudes sont frapantes, certains appels à certaines catégories d’électeurs sont franchement visibles, dans les deux documents, comme si les traits de construction n’avaient pas été effacés. Je conserve un sentiment confus. Le système « France » va-t-il s’orienter vers « mieux avec moins » ?

Si mon analyse a pu vous aider à faire votre choix et avoir foi dans l’avenir de nos services publics, tant mieux. Sinon, j’essaierai de faire mieux la prochaine fois :-).