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La TOC !
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Je veux produire et vendre plus en me focalisant sur LE facteur limitant.

Votre montage VIPSee 3D

Vous avez suivi le lancement de la « révolution vidéo » ou vous en êtes client de David Jay qui vous a enseigné les secrets du  format vidéo  VIPSee.

Le montage des vidéos de formation, un cauchemar pour vous ?

La technique vous ennuie ou vous dépasse et vous aimeriez sous-traiter cette partie de votre projet ?

Mais voilà, vous ne savez pas où trouver un prestataire qui partage l’univers de David Jay !

En effet, à part David Jay et son équipe et l’équipe d’ABC Vita, il n’existe pas vraiment d’offre de prestation dans ce domaine.

Pour ma part, j’ai conçu, rédigé, filmé et monté plusieurs tunnels de lancement pour mon propre compte.

Mon book de vidéos

J’ai tourné 2 vidéos de la chaine du Conseil Départemental du Bas-Rhin.

entretien routes film

La vie d’une route ou pourquoi entretenir des routes qui ont l’air encore bonnes

 

fermeture pont sur le Rhin

La vidéo officielle de la fermeture du pont sur le Rhin

 

J’ai peaufiné mes techniques d’éclairage et de montage sur mes propres sujets. Je me suis rendu compte que le montage d’une série de vidéos de lancement est un vrai travail de galérien. Mais finalement, le montage est ce que je fais de mieux.

J’ai monté 4 tunnels de vente en format VIPSee

Mon premier tunnel était opportuniste et un cuisant échec. Je peux vous éviter de reproduire les mêmes erreurs.

marché public

4 erreurs à ne pas commettre quand on répond à un marché public

Pour m’approprier les principes, je me suis fait la main dans un domaine où j’avais beaucoup à donner. J’aide des espérantophones à faire la promotion de l’espéranto, et ils me paient pour cela ! Si, si. Vous pouvez découvrir ce tunnel tourné avec une caméra SD et des bouts de ficelle.

montage VIPSee en espéranto

Le premier tunnel de vente en VIPSee en Espéranto qui a scotché David Jay !

J’ai monté un tunnel sur le bilinguisme précoce pour aider des parents qui veulent donner 2 langues maternelles à leurs enfants. Je suis très fier de ce tunnel dans lequel vous allez découvrir la qualité de mes prestations.

Prestation montage VIPsee

Un montage VIPSee sur le marché de l’éducation

J’ai tourné des centaines de vidéos, en solo, en interview, de formation sur écran vert, avec tableau blanc ou papier. Comme cet interview de Mathieu.

Et le plus récent et le plus abouti, le tunnel de l’activité avec mon épouse.

Êtes-vous suralimenté mais sous-nourri ?

Des vidéos et tutoriels rapides

Je réalise aussi des vidéos « vite faites, bien faites » pour informer vos collaborateurs ou réaliser des tutoriels métiers.

prestation montage vidéo

Tutoriel d’utilisation d’un logiciel de gestion du courrier

Ou bien transformer des formations « du monde réel » en produit vidéo même dans des conditions d’éclairage difficiles.

formation en présentiel en vidéo

Transformer une formation en présentiel en vidéo

 

Ou expliquer le métier de votre entreprise ou administration en vidéo.

expliquer votre métier en vidéo

Expliquer votre métier en images à vos donneurs d’ordre et parties prenantes

Je peux donc vous conseiller et vous accompagner pour répondre à vos besoins de montage.

Par contre, mon temps est très limité. Je sais que le montage est un défi physique et requiert de nombreux « choix » au cours du montage. Je n’ai aucune envie de travailler sur des projets qui ne m’intéressent pas ou avec quelqu’un avec qui je ne m’entends pas. Je n’ai donc pas envie de tourner des vidéos de vente pour des produits qui ne me conviendraient pas.

Ainsi, vous pouvez poser votre candidature en me contactant par courriel à l’adresse ci-dessous

adresse-cyrille

 

 

ou par téléphone au 0950 57 68 00 (Votre appel sera transformé en message électronique).

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Interview de Pierre Jaeck

Cyrille Hurstel, du site Faire mieux avec moins vous présente aujourd’hui l’interview de Pierre Jaeck, l’auteur de La nouvelle comptabilité de gestion paru aux éditions Afnor..

Il faisait extrêmement mauvais et le bruit de fond que vous entendez est la pluie tombant sur la tente.

Voici une transcription in extenso du dialogue.

Cyrille Hurstel : Bonjour à tous. Je suis aujourd’hui avec Pierre Jaeck, l’auteur du livre La nouvelle comptabilité de gestion paru aux éditions Afnor. Ce livre parle de théorie de contraintes. Qu’est-ce qui vous a amené à la théorie des contraintes ?

Pierre Jaeck : En fait, c’est pendant un cycle d’études en MBA où j’ai fait la connaissance du Professeur Philip Vergauwen, qui est professeur de contrôle de gestion à l’université de Maastricht en Hollande. Et c’est en discutant avec ce professeur, et notamment le devoir noté qu’il nous avait donné à la fin de son cycle sur la théorie de contraintes et c’est ce qui m’a amené à approfondir un petit peu le sujet de la théorie des contraintes et du Throughput Accounting notamment.

Cyrille Hurstel : Le Throughput Accounting. Je suppose que c’est à l’origine du sujet de votre livre La nouvelle comptabilité de gestion  ?

Pierre Jaeck : Oui, tout à fait. En fait, moi, j’ai beaucoup travaillé dans les cabinets anglo-saxons en audit comptable, financier, commissariat aux comptes. Et c’est en discutant avec le Professeur Vergauwen à Maastricht. On discutait un petit peu justement des problèmes d’alignement entre les indicateurs que donnait la finance et les indicateurs opérationnels dans les entreprises. Et ce qui fait qu’effectivement, lui m’a donné à lire le but évidemment et puis après ça un livre de Corbett sur le Throuput Accounting donc c’est là que ça m’a donné un petit peu l’idée d’approfondir le sujet et de vraiment comprendre ce qui avait derrière la théorie de contraintes et le Throughput Accounting.

Cyrille Hurstel : Le fait d’écrire un livre en français, est-ce que c’était pour faire sauter justement la contrainte de la langue ?

Pierre Jaeck : (rire) Alors, d’abord, je suis Français. Donc, effectivement, et aucun livre n’avait été écrit sur le Throughput Accounting. Il y a quelques livres qui ont été traduits en français de l’américain dont le livre de Goldratt. Et ce qui m’a donné l’idée, c’est aussi que, en parallèle, je commençais un travail de doctorat. Donc je commençais une thèse de doctorat sur la théorie des contraintes plus généralement et ayant pris beaucoup de notes lors de mes études et de mes lectures, cela m’a donné l’idée de mettre tout ça en forme et de l’envoyer à un éditeur qui se trouve être AFNOR et qui a bien voulu publier ce livre.

Cyrille Hurstel : Quel est le public aujourd’hui du livre ?

Pierre Jaeck : Je n’ai aucune idée. Je ne le sais pas du tout.

Cyrille Hurstel : Quel est le public de la TOC ?

Pierre Jaeck : Alors, il se trouve que j’ai eu également créé avec Eric Belpaire une association qui s’appelle T.O.C. France . Nous avons organisé la première conférence la semaine dernière et on se rend compte en fait que le public qui a participé à la conférence, il y a déjà beaucoup de consultants. Donc ce sont plutôt des gens qui interviennent pour le compte d’entreprise et les autres entreprises en dehors du service sont plutôt des entreprises industrielles. Donc on a eu quelques participants d’entreprise industrielle que le monde du service ou le monde du public.

Cyrille Hurstel : Professionnellement vous étiez déjà TOC au quotidien dans votre activité actuelle ?

Pierre Jaeck : Alors, actuellement non parce que ma société a été rachetée mais en 2007, nous avons mis en œuvre la théorie de contraintes au moment du rachat de la société par un fond d’investissement. Donc sous un format LBO, Leverage Buy Out et un nouveau Directeur Général a été nommé à ce moment là. Donc en 2007, il connaissait la théorie des contraintes, avait lu le but parce qu’il avait fait ses études aux Etats-Unis, et il m’a demandé de le rejoindre pour travailler avec la théorie des contraintes dans cette entreprise-là.

Cyrille Hurstel: Quel était le domaine d’activité ? .

Pierre Jaeck : Plus particulièrement, je suis plus concentré sur le projet de transformation de système d’information et d’organisation et dans un deuxième temps, à partir de 2009, nous avons également travaillé sur le projet de développement de nouvelles offres technologiques pour nos clients.

Cyrille Hurstel : Technologiques dans quel domaine ?

Pierre Jaeck : En fait, c’est une société de service parapétrolier. Donc, nos offres consistaient sur des plateformes pétrolières, à envoyer des personnels et des équipements, et nous avons développé de nouvelles technologies pour aider les entreprises pétrolières à prospecter, explorer et exploiter leurs puits de pétrole.

Cyrille Hurstel : Et quelle est la contrainte ? Pour ceux qui nous regardent et qui sont familiers des contraintes en milieu industriel, où on parle toujours de quelle est la machine qui donne le rythme et qui va donc régler le throuput de l’usine. C’est un environnement un peu différent ?

Pierre Jaeck : Oui, là c’est vraiment une entreprise de service avec une particularité, c’est que ça mobilise du personnel et du matériel. Donc, la contrainte n’était pas évidente au départ.
Nous avons décidé, avec la Direction Générale, de positionner la contrainte sur le personnel et sur un personnel bien particulier. Nous avons une équipe d’ingénieurs intervenant avec des contrats internationaux, donc des gens particulièrement bien formés à nos technologies, environ 1000 personnes sur 5000 et nous avons décidé de positionner la contrainte sur ces 1000 personnes. C’est-à-dire que nous considérons que ces 1000 personnes sont la contrainte de l’entreprise.

Cyrille Hurstel : Est-ce que ça veut dire que, si on considère que si on peut vendre 8 heures par jour, vous avez 8000 heures de temps-machines (rire), de temps-ingénieur en vendables par jour, et qu’on pourrait calculer ça comme ça ?

Pierre Jaeck : C’est exactement ça, en fait, sur une plateforme pétrolière, nous travaillons 24h/24. Ca veut dire que les ingénieurs interviennent par équipe de 3 ou 4 en fonction du service réalisé sur la plateforme pétrolière. Et ces ingénieurs travaillent en 2×12, donc une équipe de 3 ingénieurs travaille 12 heures et l’autre équipe travaille 12 heures, jour et nuit,7 jours par semaine, 6 mois par an.

Cyrille Hurstel : Vous avez réussi à évaluer le gain de l’adoption de la théorie des contraintes dans la gestion de cette ressource un peu particulière ?

Pierre Jaeck : Alors, indirectement puisque moi, j’intervenais vraiment sur un projet de transformation du système d’information. Cela nous a emmené en fait à concevoir et à déployer une solution informatique de gestion de nos ressources, qui n’existait pas auparavant. Cela nous a effectivement permis de mieux les gérer et effectivement, nous sommes passé de presque 8 personnes par chantier à 6,8 personnes par chantier. Ce qui fait un gain très très appréciable en terme d’utilisation de nos ressources contraintes.

Cyrille Hurstel : Vous avez réussi à moins gaspiller quelque part le temps de la contrainte ?

Pierre Jaeck : On a fait beaucoup plus avec autant de ressource. C’est-à-dire que nous n’avons pas embauché plus mais nous avons fait plus de chantier avec les gens qui étaient dans l’entreprise.

Cyrille Hurstel : C’est un environnement qui m’est assez familier puisque je travaille moi aussi dans le service. Par contre, je suis confronté à un autre problème, c’est comment à arriver à attirer l’attention du top management ? Comment arriver à attirer l’attention au plus haut niveau ? Alors comment vous aviez fait ?

Pierre Jaeck : Alors là en fait, c’est vraiment une opportunité. Il se trouve que, à la nomination du nouveau Directeur Général, celui-ci a décidé de remplacer la moitié du comité exécutif. Donc notamment il a remplacé le Directeur des Ressources Humaines, lorsque la contrainte est dans les ressources humaines. C’est important. Un nouveau Directeur de Système d’Information, un nouveau Directeur de Ressource Support logistique ce qu’on appelait nous le support aux opérations. Tout cela a provoqué un phénomène de création del’urgence dans la société en disant, maintenant, c’est un nouveau management, on va travailler différemment. Et le support de la Direction Générale nous a facilité l’ouverture des portes de toute l’organisation pour mettre en place cette gestion par la contrainte que nous avons décidée de positionner sur les ressources humaines.

Cyrille Hurstel : Un des soucis qui fait couler beaucoup d’encre dans la gestion en usine, c’est de savoir à combien on dimensionne les surcapacitées des autres machines. Alors là, on fait comment ?

Pierre Jaeck :Bon, il y avait 1000 personnes qui sont considérées comme le top sur le monde des opérations. Nous mobilisons aussi sur les chantiers des personnels qui sont recrutés localement. Donc avec des formations moindres, et des taux horaires de facturations qui sont également moindres. Et sur ces ressources là, c’est là que nous avons effectivement de la surcapacité. Et de ce point de vue là, lorsque on mobilise trois ingénieurs, on peut dire que sur le chantier, on va mobiliser entre quatre et six personnes avec des contrats locaux, et c’est sur ces ressources là que l’on gère la surcapacité. Donc ces personnes là doivent être au service du travail de nos ingénieurs internationaux.

Cyrille Hurstel : La contrainte stupide serait d’être limitée parce qu’il nous manque quelques contrats locaux ou parce qu’on n’a pas voulu dépenser quelques roupies de plus.

Pierre Jaeck : Exactement. Exactement. A partir du moment où on a des chantiers, ce n’est pas sur les contrats locaux qu’on va regarder pour essayer de faire des économies, à la limite c’est une décision qui reste locale. Ce n’est même pas une décision qui est prise au niveau central. Il faut que tous les moyens soient mis en œuvre pour que l’ingénieur avec un contrat international soit le plus efficace possible, et le plus efficient possible, dans son travail sur le chantier .

Cyrille Hurstel : Je sais qu’IBM a mis en place une gestion de ses consultants, notamment des indicateurs de zones vertes, rouges et oranges. C’est plutôt d’habitudes rouge, orange, vert et justement ils ont inversé certaines couleurs. Est-ce que vous avez rencontré les mêmes problèmes ?

Pierre Jaeck :Non, nous en fait, on s’est basé justement sur ce ratio d’ingénieurs internationaux par chantier, c’est-à-dire que nous avons une limite inférieure à 6,4, à partir de là vraiment, ça voulait dire que on aurait du mal à travailler sur de nouveau chantier parce que tous nos ingénieurs sont pris sur des chantiers et nous avons une limite supérieure qui était à 7,5 ou 7,6 ingénieur par chantier. Dans ce cas là, ça veut dire que nous avions éventuellement trop de stock de personnel avec des contrats internationaux pour les contrats existant. On trouve les deux rouges, les rouges aux extrémités si vous voulez. Donc on a un vert qui était un petit peu au milieu, un orange et puis aux extrémités les deux rouges.

Cyrille Hurstel : On est en plein accord avec ce qu’IBM à découvert aussi dans la gestion de ses ressources. Dans le domaine de la DSI, moi j’ai adapté un modèle qui était l’usage de T,OE et I, les trois indicateurs phares de la TOC dans la gestion d’un espèce de patrimoine informatique. Alors, qu’est-ce que vous en avez tiré dans votre cas ?

Pierre Jaeck : Alors, dans notre cas en fait, pour ces indicateurs de T, I, OE, ça dépend de l’ordre dans lequel on les met, nous avons travaillé à la définition d’un cahier de charge en contrôle de gestion pour l’entreprise dans sa globalité.
En système d’information, on utilisait plutôt ces indicateurs là pour faire le choix du projet à mettre en œuvre. Est-ce que je suis plus clair ?

Cyrille Hurstel : …Si je reformule, est-ce que ça veut dire que vous allez mettre en œuvre des projets dont T est élevé, OE pas énorme et I pas très consommateur ?

Pierre Jaeck : Exactement, c’est-à-dire que, avant de décider de faire un projet, nous avons une gestion de portefeuille de projet qui était évalué sur ces trois indicateurs là.
En quoi est-ce un projet de transformation du système d’information et d’organisation participe directement à l’augmentation du T, le Throughput, en français quelquefois on l’appelle aussi la contribution marginale d’une action.
Et en quoi, en deuxième priorité, en quoi est-ce que ça nous permettrait de mieux gérer nos ressources, donc le I, les inventaires de matériels et nous considérions les personnels, d’une certaine manière comme un stock. Ou alors OE, les dépenses opérationnelles, c’est notre dernière priorité.
Et donc de ce point de vue là, nous ne gérions pas ces trois indicateurs directement d’une manière opérationnelle sur le système d’information, mais plutôt comme des critères de sélection de candidat-projet.

Cyrille Hurstel:Extrêmement intéressant. Cela donne espoir à ceux qui nous regardent et qui se disent que la TOC, ça peut servir en dehors des usines. Oui et maintenant, quels sont vos projets actuellement ?

Pierre Jaeck : Alors, comme je disais tout à l’heure, avec Eric Belpaire, nous avons créé l’association TOC France, donc on a bonne espoir de faire fructifier cette association, donc qu’elle grandisse et qu’elle permette au monde francophone de découvrir la TOC. Je suis également en train de terminer une thèse de doctorat sur la théorie des contraintes, qui à ma connaissance, est la première thèse de doctorat sur la théorie des contraintes en français. Ah, peut-être qu’il y en a eu au Luxembourg. Là je ne sais pas si ils ont été rédigé en français. En tout cas, en France, c’est sûr, c’est la première thèse sur la théorie des contraintes.
Et sur le plan professionnel, là donc on a été racheté par Schlumberger, récemment, qui est une société qui a ses propres codes qui ne semblent pas très perméables aux concerts de la théorie des contraintes pour le moment. Donc, je ne sais pas encore exactement comment ça va se passer avec Schlumberger.

Cyrille Hurstel : En tout cas, on vous souhaite bon vent à l’association TOC France et bonne fin de thèse en espérant qu’on puisse la lire bientôt. Merci beaucoup !

Pierre Jaeck :Merci beaucoup !

Cyrille Hurstel : Merci à Pierre pour cette interview et puis à bientôt sur www.faire-mieux-avec-moins.fr. Bye bye .

Pierre Jaeck : Au revoir .