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Je veux produire et vendre plus en me focalisant sur LE facteur limitant.

Première mondiale : Un groupe international se forme à la gestion d’équipe et de projets en utilisant l’espéranto

L’association Eurokka organisait ce week-end à Toulouse une formation sur l’organisation de spectacles réunissant 26 participants de 6 pays parlant français, anglais, italien, polonais, hongrois, lituanien et russe.

Un groupe très international

26 participants de 6 pays et 7 langues maternelles différentes
Crédits photos : Przemysław Wierzbowski

Dans quelle langue organiser une telle formation ?

La solution habituelle est d’imposer l’usage d’une langue nationale très répandue ou celle des participants dont le nombre est majoritaire. En utilisant la langue internationale Espéranto, la communication est au contraire plus équitable car l’espéranto apporte en plus sa facilité d’accès, sa flexibilité et sa précision.

Au menu figuraient :

  • le management par objectifs,
  • la gestion du temps,
  • la gestion de production par la théorie des contraintes,
  • la gestion de projets par la chaine critique,
  • les prérequis techniques et légaux de l’organisation d’un concert,
  • la résolution de conflits par la communication non violente,
  • la gestion du stress,
  • et la conduite du changement par les 6 niveaux de résistance.

C’est la première fois qu’une formation en espéranto aborde ces sujets de manière professionnelle.

5 focusing steps

Les 5 étapes de focalisation sur la contrainte
Crédits photos : Przemysław Wierzbowski

Cet évènement prouve qu’il est possible de faire travailler une entreprise internationale, en utilisant les meilleures pratiques de production, sans imposer l’usage d’une langue nationale au détriment des autres.

L’espéranto est une langue régulière et simple, construite pour que tous puissent communiquer sur un pied d’égalité et sans que certains participants imposent leur langue maternelle, leur manière de penser, leur culture et leur aisance dans le maniement de la langue.

logo Grundtvig en français

La formation avait lieu dans le cadre d’un projet soutenu par des fonds européens

En utilisant l’espéranto, des entreprises, associations et citoyens peuvent travailler dans la réciprocité pour une meilleure coopération internationale.

Et franchement, j’ai toujours réussi à me faire comprendre quand bien même les participants n’ont pas tous un usage aussi intensif que moi de l’espéranto. Le meilleur outil de mesure, c’est de savoir que les apprenants ont suivi, compris, participé, appris et sont repartis enchantés.

J’ai vraiment passé deux journées merveilleuses car le groupe était formidable. C’est clairement une des meilleures formations que j’ai réalisé dans ma (déjà longue, plus de 20 ans) carrière de formateur pour adultes. Cela semble toujours exagéré ou facile de dire cela mais c’est la réalité.

Et je pense que l’usage de l’espéranto assure un excellent état d’esprit, une vraie volonté d’apprendre et une capacité prouvée à vaincre ses barrières mentales. Toutes les portes sont alors ouvertes pour mettre en question ses idées reçues

  • quant aux objectifs, je peux prouver que je réalise, par l’espéranto, des choses impossibles autrement,
  • quant aux processus de production, je crée des situations pour vivre les idées reçues,
  • quant à votre façon d’estimer la durée des tâches,
  • quant à la manière de communiquer.

Un excellent week-end avec un groupe formidable pour faire ce qui me plait le plus : penser hors du cadre et pousser l’amélioration continue à des niveaux inimaginables.

A propos de l’espéranto :

Conçu pour être réellement international et très facile à apprendre, parlé par des millions de personnes sur les cinq continents, l’espéranto offre une expressivité et une précision qui expliquent son emploi actuel dans les domaines technique, scientifique, littéraire, musical, touristique, etc. Ce sont aussi les valeurs intrinsèques de la langue, à savoir l’ouverture, la curiosité de connaître d’autres cultures, la volonté de protéger les autres langues, et la promotion de la paix dans le monde qui expliquent que l’UNESCO a, par deux fois en 1954 et 1985, voté des résolutions en faveur de la langue et encouragé les nations membres de l’ONU à l’enseigner. A ce jour, l’espéranto est enseigné officiellement dans 150 établissements d’enseignement supérieur et dans 600 établissements d’enseignement primaire ou secondaire dans plus de 28 pays.

« L’espéranto est en mesure d’exprimer les nuances les plus subtiles de la pensée et du sentiment, il est propre à permettre, par conséquent, l’expression la plus juste, la plus littéraire, la plus esthétique et de nature à satisfaire les esprits les plus ombrageux et les plus particularistes, et il ne peut pas porter ombrage aux fidèles des langues nationales. » Maurice Genevoix, ancien secrétaire perpétuel de l’Académie française.

 

 

 

Quelle décision prendre quand on gère un système ?

Cet article est à l’intention de des étudiantes master 1 d’interprétation et fait suite au cours sur la maitrise de la qualité dans l’interprétation.

A la fin du cours, nous avons vu les 5 étapes de focalisation sur la contrainte pour mettre en oeuvre concrètement l’amélioration continue de votre système de production. Dans cet extrait d’un livre de Goldratt, vous trouverez une application concrète dans un cas d’école.

Lire l’extrait de « Haystack Syndrom » et faire l’exercice

Ma question est toute simple : Quelle quantité de produit P faut-il produire pour faire du bénéfice dans cette entreprise ?

Mettez votre réponse dans les commentaires de l’article.

Ce que le « fundamental exam » du TOCICO nous enseigne.

TOCICO ? Quel drôle de nom ! On croirait qu’il s’agit d’un organisme d’aide aux accros de la TOC. C’est presque le cas, car pour l’instant, seuls les toqués de la théorie des contraintes passent des examens dans ce domaine.

image du site tocico

 

 

Et les examens de la TOC sont définis par TOCICO. Pourquoi vouloir passer des examens dans ce domaine ?

L’examen n’est donc rien d’autre que l’évaluation d’une capacité.

Du point de vue personnel, c’est un moyen de vérifier l’atteinte d’un niveau de réflexion et de compréhension. Du point de vue du système, c’est un moyen de distinguer les individus, entre ceux qui se sont confrontés à leurs pairs et les autres. Il est pour moi très intéressant d’observer la mise en place et la diffusion de ces pratiques en Europe, et plus particulièrement en France, au moment où le système d’examen cherche sa légitimité. C’est un phénomène assez similaire et comparable à mon expérience d’examinateur accrédité pour faire passer les examens de langue du Conseil de l’Europe.

D’un côté, les anciens pratiquants ont appris avec le maître et ne sentent pas le besoin de prouver leur valeur, de l’autre, tous les nouveaux entrants ne sont pas forcément compétents ou ne peuvent pas le prouver. Ils doivent passer sous les fourches caudines de ceux qui sont déjà en place, mais qui n’ont pas passé d’examen. C’est caractéristique d’un milieu qui sort de sa période des pionniers pour entrer dans la période de diffusion de masse. Les signes extérieurs de qualité prennent de l’importance quand il n’est plus possible de connaître tous les acteurs et d’assurer la régulation par ajustement mutuel. Ceux qui ont de la compétences et de l’expérience, mais qui n’ont jamais publié de livre, et sont peu connus vont prendre le risque d’être marginalisés. Voire évincés par leurs pairs, et pire, par les nouveaux entrants qui se sont soumis aux examens.

Du point de vue personnel, comme j’ai tout appris par moi même à l’aide de livres, j’ai choisi de valider mon niveau en passant le « fundamental exam » en 2011 en Allemagne. Une journée de formation en allemand et une demi-journée d’examen en français issu d’une traduction. Tous les éléments du sujet n’étaient pas compréhensible sans ambiguité par un monolingue obtus. Ayant une petite expérience de traducteur, je m’en suis sorti en retrouvant l’original. Il faut dire que l’examen n’est pas trivial même s’il est basé sur un QCM. Il a d’ailleurs remis en question un de mes préjugés :

« Un QCM permet de contrôler l’acquisition de savoirs simples mais pas de savoir-faire ».

Et bien, cette assertion est totalement erronée ! Le QCM du fundamental exam est bien construit et permet de vérifier des savoir-faire car, pour répondre, il faut étudier et résoudrer les cas pratiques. Vous pouvez répondre au hasard, mais vous devez atteindre 70 % de bonnes réponses. Le hasard devient donc un sport périlleux. Et j’en ai la preuve car j’ai le souvenir d’avoir fait une erreur d’inattention en lisant l’énoncé du dernier exercice sur la gestion de projet par la chaine critique. J’ai fait tout l’exercice, trouvé la chaine critique, calculé tous les délais, le tampon projet et les tampons axilliaires, et coché toutes les cases avec les valeurs proposées. Puis je me suis rendu compte de mon erreur de lecture. J’ai tout repris, tout recalculé et trouvé des valeurs qui étaient également proposées ! N’est-ce pas la preuve que la solution n’était pas dans les réponses proposées ?

Moralité : Un QCM bien fait permet de vérifier la maitrise de savoir-faire.